Selon une enquête de Radio-Canada, des échantillons de poussière recueillis dans des maisons et des garderies renfermeraient des quantités d’arsenic au-delà de la concentration sécuritaire.
Enfant
Chez l’enfant, l’exposition au plomb, même à faibles doses, peut engendrer des conséquences sur le fonctionnement du cerveau, telles qu’une diminution du quotient intellectuel ou des capacités attentionnelles.
La consommation d’eau ou d’aliments contaminés à l’arsenic peut engendrer des effets nocifs sur la santé. Les scientifiques ont notamment constaté que l’arsenic est neurotoxique, c’est-à-dire qu’il a des impacts nuisibles sur le cerveau en s’attaquant aux neurones et à leur système de communication. D’ailleurs, des maladies neurologiques comme l’Alzheimer et le Parkinson ainsi que des problèmes cognitifs ont été associés à l’arsenic.
À ce jour, plusieurs études scientifiques menées en laboratoire ont montré que le BPA cause des problèmes du métabolisme comme le diabète et l’obésité et, bien que moins étudiés, des effets néfastes sur la structure et le fonctionnement du cerveau.
Il est connu que le mercure, retrouvé parfois dans la chair de poisson, est toxique pour les humains. Ceci n’empêche pas Santé Canada de recommander la consommation de poissons plusieurs fois par mois. Toutefois, l’organisme réglementaire suggère que certaines espèces sont à prioriser, alors que d’autres peuvent être évitées.
Suspendues jusqu’au printemps 2022. C’est le sort réservé aux consultations lancées en juillet par Santé Canada concernant la hausse des taux de résidus de pesticides sur des certaines denrées alimentaires. L’agence fédérale a dû reculer face au tollé. C’est que le glyphosate et les autres insecticides, fongicides, herbicides et parasiticides divisent autant qu’ils effrayent. La raison ? Leurs impacts sur la santé humaine à moyen ou long terme sont encore difficiles à déterminer, et donc à mesurer. Cela ne veut pas dire que la science reste muette sur la question.

