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Les ondes électromagnétiques, les particules fines dans l’air, certaines substances chimiques ou autres ne correspondent pas toujours aux grandes catégories communément étudiées en santé environnementale, mais ce n’est parce qu’elles sont sans intérêt.  En voici quelques exemples.

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Shampooings aux agrumes, détergents à la lavande, nous avons tous et toutes des préférences en matière d’odeurs pour nos produits du quotidien. Et si, derrière les odeurs parfumées, ces produits émettaient des composés chimiques nocifs pour notre santé? C’est ce que suggèrent des scientifiques, qui poussent aujourd’hui la sonnette d’alarme sur ces émissions, parfois massives, et leur impact sur la santé.

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la très grande majorité de la population mondiale respire un air pollué. Parallèlement, environ un adulte sur trois souffre régulièrement de troubles du sommeil. Ces deux réalités pourraient-elles être connectées ?

D’après l’Enquête canadienne sur la consommation de substances menée en 2023, 6,3% des femmes enceintes déclarent avoir consommé du cannabis en étant consciente de leur grossesse. Ce chiffre grimpe à 7,5% pendant l’allaitement. Pourtant, plusieurs études montrent que le cannabis comporte un risque important d’altérer le développement du fœtus et peut entraîner des conséquences durables sur la santé de l’enfant.

L’été 2023 est historique au Québec; en à peine quelques semaines, la superficie des forêts brûlées dépasse celle des 20 dernières années. Les feux de forêt libèrent une grande quantité de particules fines dans l’air qui sont liées à un plus grand risque de cancers, de troubles respiratoires, mais aussi de troubles neurologiques. Bien qu’elles soient parfois invisibles, ces particules peuvent voyager sur des centaines de kilomètres et être très dommageables, particulièrement pour les personnes vulnérables, comme les enfants, les femmes enceintes et les personnes âgées.

Les substances per- et poly-fluoroalkylées, communément dénommés « PFAS », forment une famille chimique de plus de 4000 composés chimiques synthétiques. Les PFAS persistent très longtemps dans l’environnement (plusieurs dizaines d’années pour certains composés) ; c’est la raison pour laquelle ils ont d’ailleurs été taxés de polluants « éternels » (Forever chemicals, en anglais). Mais est-ce que les PFAS affectent le fonctionnement du cerveau ?

Les polybromodiphényléthers (PBDEs) sont des retardateurs de flammes qui peuvent se détacher des objets auxquels ils sont ajoutés et se retrouver dans notre environnement. Les enfants ont une plus grande exposition aux PBDEs que les adultes et des études démontrent que le développement des enfants en est affecté, incluant la cognition. Cet effet n’est pas systématiquement observable chez tous les enfants exposés, mais il est important à l’échelle de la population.

Parmi les modèles expérimentaux utilisés pour déterminer les effets de substances chimiques sur le cerveau, nage le poisson-zèbre. Mais comment des études avec des poissons peuvent-elles être valables pour comprendre comment les contaminants peuvent affecter la santé humaine et quels types de conclusions peut-on vraiment en tirer?

La technologie 5G se situe récemment au centre de maintes polémiques cernées par les théories du complot, scientifiques et grandes multinationales qui veulent leur part du marché. À travers la quantité astronomique d’informations disponibles, il est parfois difficile de différencier les sources fiables des opinions personnelles.