Des retardateurs de flammes sont retrouvés dans la fabrication de pyjamas pour enfants. Est-ce que ces substances protègent la vie plus qu’ils nuisent à la santé?
Marilou Lemire
À partir du 28 avril prochain, le seuil toléré de nickel dans l’air à Québec passera à 70 nanogrammes par mètre cube (ng/m3), soit 5 fois supérieur à la norme actuelle de 14 ng/m3.
Plusieurs scientifiques du Centre intersectoriel d’analyse des perturbateurs endocriniens (CIAPE) ont récemment fait le point sur les effets nocifs des perturbateurs endocriniens sur la santé dans la revue scientifique « Environmental Research.»
Une étude publiée dans Environmental Health Perspectives met en lumière l’importance de surveiller les contaminants qui peuvent se retrouver dans le lait maternel.
La consommation d’eau ou d’aliments contaminés à l’arsenic peut engendrer des effets nocifs sur la santé. Les scientifiques ont notamment constaté que l’arsenic est neurotoxique, c’est-à-dire qu’il a des impacts nuisibles sur le cerveau en s’attaquant aux neurones et à leur système de communication. D’ailleurs, des maladies neurologiques comme l’Alzheimer et le Parkinson ainsi que des problèmes cognitifs ont été associés à l’arsenic.
Un scientifique d’un laboratoire de recherche de l’Université McGill se lance dans un travail laborieux : détecter des substances qui passent sous le radar des analyses de Santé Canada.
Dans ce webinaire, un chercheur, Vance Trudeau, met en lumière les résultats de son étude sur les effets sur la santé du Prozac, un antidépresseur largement prescrit et retrouvé dans l’eau. Le scientifique fait le point sur les effets neuroendocriniens et transgénérationnels de cette molécule.
À ce jour, plusieurs études scientifiques menées en laboratoire ont montré que le BPA cause des problèmes du métabolisme comme le diabète et l’obésité et, bien que moins étudiés, des effets néfastes sur la structure et le fonctionnement du cerveau.

