La communauté scientifique semble divisée quant aux risques pour la santé humaine de l’exposition au glyphosate. Bien que les effets cancérigènes de cet herbicide soient de plus en plus documentés, peu d’études rapportent pour le moment des répercussions sur la santé du cerveau.
Pesticide
Un scientifique d’un laboratoire de recherche de l’Université McGill se lance dans un travail laborieux : détecter des substances qui passent sous le radar des analyses de Santé Canada.
30 mars 2021 : Québec devient, après la France, le 2e territoire à reconnaître officiellement le Parkinson comme une maladie professionnelle pouvant être causée par les pesticides.
La Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité au travail (CNESST) a récemment ajouté la maladie de Parkinson sur la liste des maladies professionnelles.
99% des échantillons d’eau du Saint-Laurent d’une équipe de recherche contenaient des pesticides.
Suspendues jusqu’au printemps 2022. C’est le sort réservé aux consultations lancées en juillet par Santé Canada concernant la hausse des taux de résidus de pesticides sur des certaines denrées alimentaires. L’agence fédérale a dû reculer face au tollé. C’est que le glyphosate et les autres insecticides, fongicides, herbicides et parasiticides divisent autant qu’ils effrayent. La raison ? Leurs impacts sur la santé humaine à moyen ou long terme sont encore difficiles à déterminer, et donc à mesurer. Cela ne veut pas dire que la science reste muette sur la question.

