Cette page permet de mieux comprendre certains mots communément utilisés dans un contexte scientifique. Les définitions offertes proviennent de l’équipe Faire à sa tête ou, dans certains cas, de sources externes fiables.
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- AdjuvantProduit chimique qui facilite la dispersion, l’étalement ou l’adhérence des pulvérisations de pesticides sur les plantes.
- AlzheimerMaladie neurodégénérative chronique où la dégénérescence des neurones entraine l'altération progressive de la mémoire et des fonctions cognitives.
- AstrocytesCellules gliales qui supportent physiquement les neurones; ils permettent en quelque sorte au cerveau de garder sa forme en empêchant qu’il s’affaisse. Les astrocytes sont également impliqués dans l’apport de nutriments aux neurones et l’élimination de certains déchets.
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- Barrière hémato-encéphaliqueCouche de cellules qui recouvrent le cerveau et qui permettent l'échange de nutriments avec les vaisseaux sanguins. Elle permet notamment de bloquer certains virus, bactéries ou agents nocifs d'entrer dans le cerveau. Elle laisse tout de même passer certaines substances comme les métaux lourds.
- Barrière placentaireEnsemble de couches de tissus situées dans le placenta, qui séparent la circulation sanguine de la mère de celle de l'embryon ou du fœtus. Elle agit comme filtre pour limiter le passage de certaines substances nocives et protéger le développement du futur bébé.
- BiaisErreur systématique de conception, de conduite ou d’interprétation d’une étude susceptible de fausser les résultats. Par exemple, un biais de sélection peut se produire par la manière dont les participants sont choisis.
- BioaccumulationPhénomène qui survient lorsqu'un organisme vivant absorbe un ou des contaminants plus rapidement que ce qu'il est capable d'éliminer, lesquels s’accumulent dans les tissus.
c
- CancérogénicitéPropriété d’une substance qui peut provoquer le cancer.
- Cannabidiol (CBD)L’un des 113 composés présents dans la plante de cannabis, reconnu pour ses effets calmants. Il peut aider à soulager la douleur, à diminuer l’inflammation et à réduire l’anxiété, sans provoquer d’effet euphorisant.
- Cellules glialesCellules dans le cerveau qui assurent plusieurs fonctions comme le support physique des neurones, la défense immunitaire et l’augmentation de la vitesse des potentiels d’actions.
- CétonesFamille de composés organiques utilisés comme solvants ou présents naturellement dans l’organisme. Certaines cétones sont émises par des produits industriels ou ménagers et peuvent irriter les voies respiratoires.
- CohorteUne étude de cohorte regroupe des sujets partageant ensemble un certain nombre de caractéristiques, suivis dans le temps (longitudinalement), à l’échelle individuelle. On suit au cours du temps des personnes qui sont exposées à une nuisance donnée pour savoir si elles deviennent plus souvent malades que des personnes non exposées (par exemple, les exposés fument et les non-exposés ne fument pas, et on compare la fréquence de survenue d'un type de cancer).
- Contaminants environnementauxSubstances chimiques, fabriquées à des fins industrielles ou encore d'origine naturelle, qui sont introduites de manière accidentelle ou intentionnelle dans l'environnement.
d
- DangerTout ce qui a un potentiel d'engendrer des effets négatifs sur la santé.
- Demi-vieCorrespond au temps nécessaire à l'organisme pour éliminer 50 % d’une substance de sa concentration sanguine. En moyenne, il faut compter 6 demi-vies pour éliminer toute quantité initiale (voir figure ci-contre).
- Déséquilibres hormonauxPerturbations dans la production ou la régulation des hormones, qui peuvent affecter le fonctionnement du corps et le bien-être.
- DioxinesDésigne un groupe de composés organochlorés. L'une des dioxines les plus toxiques est connue sous le nom de TCDD (tétrachlorodibenzo-para-dioxine). Certains BPC sont apparentés aux dioxines (dioxin-like) en termes de structure chimique et de toxicité.
- Données probantesRenseignements ou faits qui sont obtenus systématiquement de manière reproductible et observable.
- Dose de référence chroniqueEstimation de la dose journalière à laquelle un individu pourrait être exposée toute sa vie (70 ans) sans subir d’effets nuisibles pour sa santé.
- Dose/réponseRelation entre la quantité d'une substance à laquelle un individu est exposé et l'effet qui en découle. Au sein de la population, certaines personnes n'ont pas les mêmes effets aux mêmes doses. Il est également possible qu'une substance provoque un effet bénéfique à une certaine dose, tout en pouvant provoquer un effet néfaste à une autre dose (p.ex. prendre une pilule d'acétaminophène peut alléger les maux de têtes, alors qu’une ingestion excessive de comprimés peut entraîner la mort).
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- ÉpidémiologieDiscipline qui étudie les problèmes de santé dans une population donnée en cherchant les facteurs qui influencent l’apparition et la distribution des maladies. Les études épidémiologiques permettent ainsi de savoir quel facteur (p. ex. un contaminant donné) peut être lié à des problèmes de santé en étudiant les populations humaines. Cela étant dit, les gens sont exposés à plusieurs substances à la fois et il peut être ardu de déterminer laquelle est en cause. Il faut souvent combiner ces données à celles des études en laboratoire pour y voir plus clair.
- ÉpigénétiqueDiscipline qui étudie l'expression des gènes en l’absence de changements du code génétique (l'ADN) en tant que tel.
- Étude cas-témoinProtocole d’étude épidémiologique dans lequel les participants sont séparés en deux groupes selon qu’ils sont atteints (cas) ou non (témoins) de la maladie étudiée. On étudie alors d’un point de vue statistique, si les personnes malades sont plus souvent exposées à une nuisance environnementale que des personnes non malades.
- Étude expérimentaleModèle de recherche qui implique un échantillon aléatoire et contrôlé et qui vise à trier les participants en différents groupes dont un groupe témoin (sans intervention). Les groupes sont alors suivis dans le but d’évaluer si une intervention (p. ex., un traitement) influe sur le cours ou l’issue d’un état ou d’une maladie. Les études expérimentales représentent le choix privilégié pour aspirer à un niveau de preuve élevé, car le risque de biais est minimisé.
- Étude longitudinaleType étude dans laquelle on suit un même groupe de personnes sur une certaine période, afin d’observer comment certaines caractéristiques évoluent dans le temps.
- Étude observationnelleModèle de recherche dans lequel les enquêteurs n’interviennent pas ou ne contrôlent pas les variables, mais qu’ils observent plutôt le cours des événements. Les changements ou les différences au chapitre d’une caractéristique (p. ex., le fait que les gens fassent l’objet ou non de l’intervention d’intérêt) sont étudiés par rapport à ceux qui s’observent dans d’autres caractéristiques (p. ex., le décès), sans que l’enquêteur n’agisse. Le risque de biais est plus grand dans les études par observation que dans les études expérimentales.
- Étude transversaleÉtude par observation visant à examiner une caractéristique chez les participants, à un point donné dans le temps.
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- Facteur de risqueCaractéristiques associées au développement d’une maladie ou d’un désordre de santé.
- Fenêtre d'exposition
- FiabilitéNotion de cohérence dans une étude, à savoir si le processus de recherche est logique et clairement documenté, en particulier pour ce qui est de la méthode choisie. Le but visé ici est que tout résultat significatif doit être plus qu'une découverte unique et doit être reproductible.
- FluorLe fluor (F) est le premier élément de la famille des halogènes. Il ne se présente pas à l'état élémentaire dans la nature, mais plutôt sous forme de fluorures que l'on retrouve partout (sol, air, eau, etc.). La fluoration de l’eau par l’ajout de fluorures est pratiquée depuis longtemps dans plusieurs provinces canadiennes pour prévenir la carie dentaire.
- FormaldéhydeGaz incolore et irritant, souvent émis par les matériaux de construction, les meubles et certains produits ménagers. Il peut nuire à la santé respiratoire et est classé comme cancérogène.
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- HerbicideSubstance active ou préparation phytosanitaire permettant de tuer les plantes considérées comme indésirables.
- Homéostasie calciqueIl s'agit de la régulation des concentrations de calcium dans l'organisme par des mécanismes à l'intérieur du corps.
- HypothalamusL'hypothalamus est une structure du cerveau responsable en grande partie de maintenir l'équilibre interne du corps, autrement dit l'homéostasie. À titre d'exemple, l'hypothalamus joue un rôle dans le sentiment de faim ou de soif et même dans la régulation de la température corporelle. Cliquez ici pour plus d'informations sur cette structure du cerveau.
- HypothèsePrédiction issue d’observations préalables soumise à une vérification empirique. Elle peut s’avérer véridique ou fausse.
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- IncertitudeIncapacité à décrire et à prédire avec exactitude les effets d’un phénomène dû à un manque de connaissances ou à la trop grande variabilité des données.
- InflammationRéaction normale du corps face à une agression (comme une infection ou une blessure), qui agit comme une alarme qui s’active pour protéger l’organisme.
- IntelligenceLa définition de l’intelligence est une question controversée en psychologie mais on peut la définir comme une capacité mentale très générale qui comprend la capacité de raisonner, de planifier, de résoudre des problèmes, d’avoir une pensée abstraite, de comprendre des idées complexes, d’apprendre rapidement et d’apprendre de ses expériences.
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- LipophiliePropriété d’une substance à se dissoudre dans les graisses plutôt que dans l’eau, ce qui favorise son accumulation dans les tissus adipeux et parfois dans le cerveau.
- Lymphome non hodgkinienCancer qui se développe dans des cellules du système lymphatique (lymphocytes). Le système lymphatique est impliqué notamment dans l’activation de la réponse immunitaire lors d’une infection ou d’une maladie.
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- Métaux lourdsÉléments chimiques naturels retrouvés sur le tableau périodique. Certains sont nécessaires au fonctionnement biologique (p. ex. manganèse, fer), mais peuvent devenir toxique lorsqu'absorbés en trop grande quantité.
- MicroglieCellules qui assurent principalement la défense immunitaire du système nerveux central en ingérant les agents infectieux comme les bactéries ou les virus.
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- Nerf olfactifUn nerf qui relie notre nez à notre cerveau. Il aussi un rôle dans certaines fonctions du cerveau, comme la mémoire ou les émotions.
- NeuroneCellules qui forment la base du système nerveux. En communiquant entre eux via les neurotransmetteurs, les neurones transmettent de l'information et nous permettent de voir, sentir, toucher, goûter et penser. Les neurones sont donc à l’origine de l’ensemble de nos perceptions, cognitions et actions.
- NeuropsychotoxicologieÉtude des substances toxiques qui ont des effets néfastes sur le fonctionnement du cerveau en s’intéressant au comportement, à la cognition, aux émotions ainsi qu’aux fonctions sensorielles. Appliquée à l’environnement, la neuropsychotoxicologie s’intéresse plus spécifiquement aux impacts des polluants, qu’ils soient d’origine naturelle ou anthropique, sur la santé neurologique et psychologique des individus.
- NeurotoxicitéSe dit d’une substance toxique pour le système nerveux.
- NeurotransmetteursMolécules qui permettent aux neurones de communiqués entre eux. Certains neurotransmetteurs sont excitateurs, c’est-à-dire qu’ils favorisent la propagation des potentiels d’actions des neurones. À l’opposé, on retrouve également des neurotransmetteurs inhibiteurs, qui réduisent la propension des neurones à déclencher un potentiel d’action.
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- ParkinsonDésordre neurodégénératif progressif et chronique qui survient en moyenne entre l’âge de 55 et 65 ans.
- Particules finesRéfère à une gamme de particules (le plus souvent atmosphériques) dont le diamètre est inférieur à 2,5 microns, soit 0,0025 millimètre. C'est pourquoi elles sont aussi appelées PM2,5 (de l'anglais Particulate Matter). Les particules fines sont donc si petites qu'il faut un microscope pour les voir. Elles sont particulièrement néfastes et dangereuses pour le système respiratoire.
- Perturbateurs endocriniensSubstances généralement développées par les humains (p. ex., produits domestiques, les agents plastifiants, les pesticides chlorés, etc. ) qui affectent le système endocrinien et la régulation des hormones.
• Source: https://www.ciape-iceda.ca/ - PFOAPFOA est l'acronyme pour "acide perfluorooctanoïque", une substance chimique dans la famille des composés perfluorés (PFAS). Ces substances très résistantes sont utilisées dans plusieurs produits du quotidien comme les recouvrements antiadhésifs, les emballages alimentaires et les cosmétiques. Pour en savoir plus sur les PFAS.
- PFOSPFOS est l'acronyme pour "sulfonate de perfluorooctane", une substance chimique dans la famille des composés perfluorés (PFAS). Ces substances très résistantes sont utilisées dans plusieurs produits du quotidien comme les recouvrements antiadhésifs, les emballages alimentaires et les cosmétiques. Pour en savoir plus sur les PFAS.
- PhtalatesSubstances utilisées pour assouplir les plastiques et présentes dans de nombreux objets du quotidien. Ce sont des perturbateurs endocriniens pouvant affecter le développement et la reproduction.
- PlacentaOrgane temporaire qui se forme dans l'utérus pendant la grossesse. Il permet les échanges de nutriments, d'oxygène et de déchets entre la mère et l'embryon ou le fœtus.
- Plasticité synaptiqueLa plasticité synaptique réfère à la capacité des neurones à défaire et refaire de nouvelles connexions au fil du temps. Cette capacité est à la base de l'apprentissage et de la mémoire.
- Polluant organique persistant - POPComposé chimique qui contient des liens entre des atomes de carbone et d'hydrogène. Ces composés sont persistants lorsque leur dégradation nécessite plusieurs années ou décennies.
- Polluants organiques persistantsComposé chimique qui contient des liens entre des atomes de carbone et d'hydrogène. Ces composés sont persistants lorsque leur dégradation nécessite plusieurs années ou décennies.
- PrévalenceEn épidémiologie, la prévalence désigne le nombre de cas d’une maladie à l’effectif d’une population déterminée, englobant aussi bien les nouveaux cas que les cas anciens.
- PréventionActions visant à réduire les facteurs de risque responsables de maladies ou de problèmes de santé.
- Principe de précautionContrairement au principe de prévention, le principe de précaution s’applique lorsque nous ne connaissons pas, ou connaissons peu, les risques liés à une activité. Il s’agira donc d’appliquer des mesures ou d’entreprendre des actions afin de minimiser les risques de l’activité, même si ces risques sont incertains (Pour plus de renseignements).
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- Récepteurs aux cannabinoïdesPetites structures situées à la surface des cellules, qui réagissent aux substances du cannabis (comme le THC ou le CBD) en produisant des effets dans le corps. Ces récepteurs interagissent aussi avec des substances similaires produites naturellement par l’organisme.
- Retard développementalLorsqu'un enfant ne parvient pas à atteindre, au moment attendu, certaines étapes clés de son développement, comme marcher, parler, ou se concentrer par exemple. Ces retards peuvent toucher différentes sphères : motrice, langagière, cognitive, etc.
- RisqueProbabilité qu'une personne subisse des effets nocifs pour sa santé en cas d'exposition à un contaminant (danger)
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- Santé environnementaleTout aspect de la santé et de la qualité de vie qui résulte de l’action de facteurs biologiques, chimiques et physiques de l’environnement, qu’ils soient d’origine naturelle ou anthropique.
- Santé mentaleÉtat de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie (consulter la définition de l'OMS).
- SaturnismeMaladie qui est causée par une intoxication au plomb.
- SérotonineSubstance chimique produite par le cerveau, souvent surnommée « l’hormone du bonheur ». Elle aide à réguler entre autres l’humeur, l’appétit et le sommeil.
- Signification statistiqueIl y a une signification statistique si les résultats obtenus dans une étude sont peu susceptibles d’être le fruit du hasard et l'hypothèse nulle (absence d’effets) doit être rejetée. Autrement dit, il y a une différence de résultat entre les groupes. On dit alors que la différence est statistiquement significative (le plus souvent avec une valeur p < 0,05). Ainsi, la probabilité de trouver le résultat par chance devient inférieure au niveau de probabilité spécifié (5%).
- Sommeil paradoxalUne phase du sommeil pendant laquelle on rêve le plus. Le cerveau est très actif, mais les muscles sont détendus.
- Sommeil profondUne phase du sommeil où le corps récupère le plus physiquement. C’est durant ce moment qu’on dort profondément, que le cerveau ralentit et que le corps se répare.
- Stress oxydatifUn déséquilibre dans le corps entre des molécules agressives et nos défenses naturelles, ce qui peut endommager nos cellules.
- SusceptibilitéLorsque l’on parle de risque, s’ajoute à la notion de vulnérabilité, la notion de susceptibilité. Celle-ci fait appel à des facteurs internes ou individuels (psychologiques ou biologiques) qui peuvent augmenter (ou diminuer) les effets indésirables des polluants. Par exemple, des prédispositions génétiques ou la période développementale pendant laquelle se produit l’exposition (p.ex. pendant la grossesse) sont des facteurs de susceptibilité.
- Symptômes de sevrageManifestations physiques ou psychologiques qui apparaissent lorsque l’on arrête brusquement de consommer une substance à laquelle le corps s’était habitué (comme le cannabis, l’alcool ou certains médicaments).
- Système endocrinienComposé d'organes et de glandes comme la glande thiroïde et les gonades (ovaires et testicules). Ce système s'occupe de la sécrétion d'hormones à travers le corps (oestrogènes, cortisol, etc.).
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- TerpènesComposés organiques naturellement produits par les plantes, responsables de nombreuses odeurs (ex. pin, agrumes). Ils sont utilisés dans les parfums et produits ménagers et peuvent contribuer à la pollution de l’air intérieur.
- Tétrahydrocannabinol (THC)L’un des 113 composés présents dans la plante de cannabis. C’est le principal responsable des effets euphorisants associés à sa consommation. Le THC peut aussi être fabriqué en laboratoire pour être utilisé comme médicament, notamment pour réduire les nausées et vomissements causés par la chimiothérapie, ou pour stimuler l'appétit.
- ThéorieEnsemble d’idées, de concepts et d’hypothèses qui ont pour but d’expliquer un phénomène.
- Trouble de conduitesLe trouble de conduite est un trouble psychiatrique où la personne porte des comportements répétitifs irrespectueux envers les autres, enfreignant leurs droits ou la norme sociale. Les personnes avec un trouble de conduites agressent physiquement ou verbalement les autres et vont jusqu'à parfois commettre des comportements criminels comme le vol ou le vandalisme.
- Trouble du spectre de l'autisme (TSA)Le TSA est un trouble neurodéveloppemental entrainant des difficultés d'intensité variable sur les habiletés de communication et d'interactions sociales d'une personne. Le TSA est aussi associé à la présence de comportements répétitifs et/ou d'intérêts spécifiques.
- Trouble oppositionnel avec provocationLe trouble oppositionnel avec provocation est un trouble de santé mentale caractérisée par une opposition répétitive et marquée aux figures d'autorité par des comportements hostiles.
v
- Valeur pValeur statistique se rapportant à la probabilité que les résultats obtenus soient uniquement attribuables à la chance. Une valeur p de < 0,05 signifie qu'il y a moins d'une chance sur 20 que le résultat s'obtienne uniquement par chance.
- ValiditéMesure d’un test dans laquelle le résultat est susceptible d’être vrai, exempt de biais. Ainsi la validité d’une mesure est le bien fondé de celle-ci et sa correspondance avec le monde réel (le test mesure ce qu’il est sensé mesurer).
- VulnérabilitéIl est souvent question en santé environnementale de populations « vulnérables ». On entend ici des populations qui sont plus exposées à certaines substances en raison, par exemple, de leur lieu géographique d’habitation, de leur statut économique ou de pratiques culturelles.

