Lorsque l’on parle de risque, s’ajoute à la notion de vulnérabilité, la notion de susceptibilité. Celle-ci fait appel à des facteurs internes ou individuels (psychologiques ou biologiques) qui peuvent augmenter (ou diminuer) les effets indésirables des polluants. Par exemple, des prédispositions génétiques ou la période développementale pendant laquelle se produit l’exposition (p.ex. pendant la grossesse) sont des facteurs de susceptibilité.

