L’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) a publié un rapport de recherche concernant le syndrome de sensibilité chimique multiple (SCM), un trouble caractérisé par l’apparition ou l’exacerbation de symptômes à la suite d’une exposition à des odeurs présentes dans l’environnement à des concentrations normalement tolérées par la majorité des gens.
Voici quelques informations disponibles dans ce rapport:
- « Les diverses enquêtes épidémiologiques montrent un large éventail de la prévalence de la SCM dans la population générale, variant de 0,5 à 3 %, lorsque ce trouble est diagnostiqué par un médecin. Cette prévalence peut atteindre 32 % pour les cas autodéclarés. »
- « Au Canada, le nombre de consultations médicales des personnes atteintes du syndrome de sensibilité chimique multiple (SCM) est largement supérieur à celui d’une population canadienne comparable. »
- « Dans ce contexte, le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) a confié à l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) le mandat de produire un avis scientifique portant sur l’état des connaissances au sujet des divers aspects scientifiques et médicaux de la SCM. »
Ce rapport présente leurs résultats à l’issue d’une analyse de plus de 4 000 articles de la littérature scientifique.

